Alors pour lire l'avertissement ben faut juste cliquez dessus et si vous trouvez d'où ça vient ben vous aurez un cadeau (c'est pas bien dur ! hein les cinéphiles !!?? HEIN ?!! Bref...au revoir

  Alors pour lire l'avertissement ben faut juste cliquez dessus et si vous trouvez d'où ça vient ben vous aurez un cadeau (c'est pas bien dur ! hein les cinéphiles !!?? HEIN ?!! Bref...au revoir
Bon ben j'ai la flemme d'écrire depuis quelques temps alors j'arrête momentanément le blog et je pense que je vais en refaire un quand l'envi me prendra ! Sinon vive cet enfoiré de violent de Mesrine (le charisme quand même ! )qui cartonne et bien sur Mensonge d'état de Sire Scott, le dernier Woody (vicky chrisitina barcelona avec ce gros coquin de Javier Bardem et la magnifique mais inutile Scarlet !), L'échange que je n'ai pas vu mais je peux vous dire à vous, madame ou monsieur je ne sais pas trop à qui je m'adresse...,que ça à l'air très, très mais vraiment très très très bon ! Et puis vive Max Payne la grosse daube que j'allais presque oublier !
EEEEEEEEEET puis vive Vincent Cassel tiens ! César du meilleur acteur assurément !

Information capitale pour votre survie de fin d'année : Surtout ! Surtout !! Dès que vous entrerez dans un magasin type Virgin, Auchan ou autre boutique possédant des dvds...SURTOUT marchez droit sans vous retournez et tentez d'éviter...LE DVD des...C...CH....CHTI'S !!!!!!!!!!!!!!!!!

VOUS ETES PREVENUS.

Joyeuse vie à tous et à toutes !
# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:32

Mirrors. Le reflet de l'enfer

Mirrors. Le reflet de l'enfer
Notre petit frenchie préféré, Alexandre Aja, poursuit tranquillement sa route dans le cinoche de genre en vivant à fond le rêve américain et revient ici avec Mirrors. Le bonhomme semblant s'être fait une spécialité des remakes. Après l'hallucinant et ultra violent La colline a des yeux et bientôt piranha (ça va chier sévère !), le voici qui nous refait un petit film coréen sortie de nulle part où un gardien de nuit se voit confronté à de vilains miroirs maléfiques !

Le film s'ouvre sur une scène d'intro percutante à la violence très graphique où l'on retrouve la brutalité des meurtres de Haute Tension (bon c'est un peu en dessous mais quand même faut le voir le mec transpirant de sueur qui se plante un morceau de ver en plein dans la gorge !).
Après cette ouverture glauque et malsaine (dingue que la censure n'ai rien coupé !), on assiste à l'arrivé d'un Kiefer Sutherland hanté par la mort d'un de ses collègues, touchant le fond et prenant des médocs pour arrêter l'alcool.
Contraint de démissionner de son travail, Ben Carson (alias monsieur 24h chrono), désormais ex-flic, trouve un job de nuit dans un grand magasin abandonné (bien flippant) ayant « survécu » à un mystérieux incendie...
Très vite, notre chère Jack Bauer se rend compte que quelque chose cloche dans les étranges miroirs de la sinistre battisse. Alexandre Aja fait alors considérablement monté la tension en privilégiant comme toujours les personnages (Kiefer Sutherland n'a jamais été aussi bon) et la peur (!), et non pas la violence ou le gore (quoique vous aurez tout de même droit à deux scènes mémorables ultra malsaines dont celle où la s½ur du héros s'arrache la mâchoire, bande de petits voyeurs pervers haha !).

La suite du métrage reste efficace et se montre constamment innovante par rapport au film original (seul la fin avec son twist pessimiste et bien pensé est réellement reprise) en maniant habillement le thriller et le film d'horreur très chost story (en trois fois meilleurs que les récents The grudge et The Eye)...
Alors certes, Mirrors aurait put être largement meilleur dans son traitement et gagner en profondeur (la mère et le fils n'aide pas vraiment...leur jeu est digne d'un mauvais téléfilm...) pour devenir une référence du genre, mais il manque cette ampleur scénaristique et visuel dont bénéficie un Martyrs par exemple (la comparaison n'étant pas très approprié je vous l'accorde...).
Le spectateur reste cependant scotché durant l'intégralité du film sans jamais s'ennuyer grâce à une mise en scène imparable, malgré quelques effets grand guignolesques comme la fin, où Ben Carson affronte le fantôme un peu amoché d'une nonne (on est juste mort de rire, que dis-je hilare !) pendant que sa famille est en train de vivre une sorte de Dark Water américain dès plus cauchemardesque...

Au final, Mirrors ne déçoit pas autant que l'on aurait put le croire. Non, la grande déception très regrettable est ici ce bon vieux Alex Aja qui nous avait habitué à bien mieux !
Considérons simplement cela comme un accident de parcours très respectable de la part d'un des meilleurs réals de cinéma de genre actuels au coté de Rob Zombie et autre Eli Roth !



Enfin après avoir remaké Joe Dante (ca va etre ENORME !), va falloir un peu se renouveller monsieur Aja !
# Posté le dimanche 05 octobre 2008 13:18

entre les murs - Quand l'enseignement reflète le système.

entre les murs -  Quand l'enseignement reflète le système.
Depuis Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat (en 1987), aucun film français n'avait remporté de Palme d'or. C'est chose faite en cette douce année 2008, que entre les murs, grâce au réalisateur (Into the wild !) - acteur Sean Penn (président du jury à cannes), décroche le trophée du plus populaire des festivals (mais aussi le plus V.I.P...).
Comme chacun le sait, le film a notamment été récompensé pour son réalisme et sa sincérité.
Mais ce prix ultime, décerné parfois à tort et à travers, n'est pas forcément la garantie d'un bon film mais plutôt d'un petit succès commercial.
Au premier abord, entre les murs n'a vraiment rien d'enthousiasmant. Quel est le but de montrer l'année d'une classe entière de quatrième dans une école en ZEP ? On a envie de crier au cliché (le coup des élèves en difficultés dans un pauvre milieu social...) tant on est étonné (et grandement scandalisé que le sublime Valse avec Bashir n'ai rien eu) par cette palme d'or venant de chez nous (ça fait quand même toujours plaisir !).

On entre donc dans la salle, assez curieux de découvrir le film dont est tombé amoureux Sean Penn et les autre membres du jury (quoique on se demande quand même si l'unanimité à bien eu lieu lors de la sortie de projection...) en espérant comprendre l'ovation et les multiples compliments qu'on lui a fait.
La surprise est totale ! Entre les murs captive dès les premières minutes et cela jusqu'à la fin. A vrai dire, aucune scène ne parait inutile (et pourtant ça dure près de deux heures).
On suit alors un professeur de français, François Begaudeau jouant ici son propre rôle à la perfection, (mais c'est aussi, rappelons le, un écrivain dans la vie et d'ailleurs à l'origine du livre dont le film est inspiré) confronté à la solitude de son métier dans un collège au niveau plus que bas mais rempli d'humanité. Et c'est justement là que entre les murs séduit. Les nombreuses scènes se déroulant en cours font place à des dialogues parfois comiques (le principal peut être à ce propos vu comme une caricature mais il n'en est rien), parfois tendu (l'élève Souleymane, les nerfs à vif, pétant un boulon en quittant la salle de classe en blessant une de ses camarades) et voir même émouvante...
Laurent Cantet maîtrise assurément son sujet et montre le milieu de l'enseignement comme personne ne l'avait fait auparavant avec un réalisme absolu. Le film est réalisé comme un documentaire (plan serré sur la classe dont on ne sort pratiquement jamais, rendant ainsi l'immersion total) et tout les acteurs (la majorité étant des non professionnelles) sont parfaits (à une petite exception prêt pour le professeur de technologie haha).

Entre les murs se pose avant tout comme un film simple sur des choses apparemment compliqués mais bourré de thèmes actuels comme l'immigration par exemple (le personnage très attachant de Wei dont la mère est arrêté et menacé de repartir dans son pays) ou encore l'intégration.
C'est bien le discours, le langage, qui réunit le professeur de français et les élèves entre eux pour parfois mieux les faire se briser de l'autre coté. Entre les murs est donc un film sur les mots et leur force d'une puissance incroyable (tout passant par le dialogue ici).
La transmission du savoir, à travers l'éducation, se verra accepter intelligemment par certains (Wei) et refusé par d'autre (Souleymane)...Au final, le spectateur (oui, TOI petit voyeur !) assiste à un match parsemé d'échange verbale entre un adulte hanté par la solitude et se remettant sans arrête en question (une personne humaine en définitive) et des enfants perdu dans un monde où leur avenir semble déjà tout tracé. Aucun des deux n'aura le dernier mot et une (brève ?) réconciliation aura lieu lors de cette scène finale où les professeurs jouent au football (seul scène cadré de près en dehors de la salle de cours) avec les élèves sans que le score ne soit donné. Une partie sans gagnant en quelque sorte.


En conclusion, entre les murs fera sans doute date dans l'histoire du cinéma français ne serait-ce que pour sa palme d'or (mérité ?) et peut être grâce au succès à venir (c'est tout ce qu'on lui souhaite).
Un film unique, remplie d'une profondeur insoupçonné et surtout...humain.

Et puis euh...ben vive Martyrs ! (même pas eu le temps de faire une critique c'est minable...)



# Posté le samedi 27 septembre 2008 17:40

La Momie : La tombe de l'empereur dragon JACKIE CHAN VS INDIANA JONES

La Momie : La tombe de l'empereur dragon         JACKIE CHAN VS INDIANA JONES

Seulement deux mois après le très décevant quatrième opus d' Indiana Jones (de Spielberg pourtant...), voila que débarque dans la longue liste des blockbusters bien frais tout prés de l'été...La Momie, La Tombe de l'empereur dragon (qui s'est fait fumée par The Dark Night le week end de sa sortie hé hé), troisième aventures de la famille O'Connell que l'on retrouve ici avec un certains plaisir malgré quelques défauts par ci par là (il en faut bien un peu parfois).

Après un prologue propre à la saga, quoique ici bien moins percutant que celui du premier épisode ou encore du second (le roi scorpion !), nous présentant le méchant du film (à savoir une momie chinoise), on retrouve Alex, le fils de Rick et Evelyn, parti déterré la fameuse tombe de notre embaumé asiatique (Jet « The One »Li !). Bien sur nous ne sommes pas dans un documentaire sur le passionnant et respectable métier d'archéologue c'est pourquoi pour compliquer un peu les choses ce bon vieux Brendan Fraser et sa chère femme (Maria Bello) se voient proposer d'escorter un gros caillou très chère qui brille...Mais malheureusement pour eux et heureusement pour nous, après mille et une hésitation (franchement on se doutait pas un seul instant qu'ils allaient accepter la mission quoi ! Le suspens ! Rholala !), les deux amoureux acceptent et devinez quoi un peu...Ils réveillent la putain de momie incarné par un Jet vraiment mou du gland et par-dessus tout sans aucun charisme ! Mais trêve de moquerie car la suite ne vous fera pas regretter d'avoir payer votre petit ticket de cinoche !
Au programme, vous assisterez à une traque sans temps morts (du moins quasiment pas !) avec une course poursuite se finissant par un ralentit assez hallucinant et majestueux ! S'enchaîne des scènes d'actions avec yétis et morts vivants (bordel quel dommage toute cette C.G.I) basiques mais efficaces.
Mais le film de Rob Cohen remplaçant ici Stephen Sommers (on le regrette celui là!) au poste de réalisateur n'atteint jamais les deux précédents opus d'une saga pouvant se venter de faire mieux qu'un certains monsieur Jones ! Cela est du principalement au effets numériques (on frôle l'overdose là les mecs...) ainsi qu'à ce fameux empereur dragon qui n'a rien de vraiment fascinant comparé au superbe Imhotep qui, rappelez vous, devez tuez ses victimes en absorbant leur peau pour se reconstituer !

Cependant les points positifs ne manquent pas ! Brendan Fraser est toujours aussi bon dans son rôle d'aventurier viril et décontracté (sorte de James bond époque Sean Connery rencontrant le célèbre héros des Aventuriers de l'Arche perdu) et dégagent un charisme incroyable. Bref le bougre est terriblement attachant !
Le personnage de Jonathan est quelque peu moins exploité mais reste toujours là pour nous faire littéralement explosé de rire dans la scène de l'avion avec cette magnifique vache dont j'ai perdu le nom...
De son coté, le nouveau venu Lux Ford est tout à fait à l'aise dans cette méga production et incarne avec brio le fils de Rick contrairement à ce que la bande annonce aurait put faire penser. Bien sur, la rivalité (très classique) entre le père et son chère enfant (je vais quand même pas réciter une quatrième fois le film de Spielberg !) est légèrement cliché mais s'avère par moment jouissive.
C'est donc au final Maria Bello (excellente dans A History of violence de Cronenberg) qui déçoit le plus en reprenant la place de Rachel Weisz (magnifique et pétillante pourtant). Elle ne semble tout simplement pas dans le contexte du film...et la relation amoureuse entre Rick et Evelyn en paie les conséquences : Crédibilité Zéro !

Mais ne faisons point la fine bouche chères amis car La Momie La Tombe de L'empereur Dragon est un spectacle jouissif (donc agréable) qui vous fera passé un très, très bon moment ! Mais sachez tout de même que vous ne louperez rien.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 10:29

Surveillance. DEAD ROAD !

Surveillance.    DEAD ROAD !
Présenté au festival de cannes et injustement ignoré tout comme le superbe Valse avec bashir, Surveillance est une agréable surprise qui débarque (presque) sans prévenir en cet été plutôt chargé.
Évidemment, impossible de passer totalement inaperçu quand on est la fille d'un certain David Lynch, un des réalisateurs les plus importants de notre époque avec Michael Mann et Sire Scorsese.
Étant fan du monsieur à qui l'on doit les géniaux Lost Highway et Mulholland Drive, et se posant ici comme producteur (c'est toujours pratique), l'impatience à l'idée de découvrir les nouveaux travaux de sa chère petite fille de quarante ans (et oui le temps passe...) était grande !

Ça commence donc par un meurtre dans un motel plutôt sordide en pleine nuit d'une rare brutalité, limite regardable, ( à vous broyer les oreilles tellement les coups de bat de baseball et les cries des victimes sont forts et réalistes!) entrecoupé par un générique quand à lui très silencieux.
Après cette introduction éprouvante, la réalisatrice nous fait découvrir les protagonistes (le point fort du film), tous un peu dingue et nous rappelant immédiatement ceux de la ville de Twin peaks (rappelez vous Ray Wise en fou possédé ! ). Parmi eux, on retrouve deux agents du F.B.I (Bill Pullman et Julia Ormond, qui, eux aussi, ne sont pas méconnus de l'univers du papa Lynch ! ) venus enquêter sur un mystérieux incident que le spectateur découvrira progressivement au fil du récit...
L'action se met donc vite en place dès lors que nos deux enquêteurs aient débarqués dans un petit commissariat situé au milieu de nulle part, sorte de lieu perdu pas vraiment rassurant où l'on ne serait pas étonné le moindre instant de voir débarquer l'un des bouseux de Délivrance ! L'accueil réservé à nos deux Sherlock instaure immédiatement une tension quasi mystique par moment (les dialogues semblent comme suspendus dans le temps, apportant une fois encore un coté très Lynchien au film) qu'on aurait cependant aimé légèrement plus tendus (enfin bon on va pas se plaindre tellement la suite est bonne !). Les protagonistes apparaissent ensuite presque tous dans leur intégralité et le film (ou plutôt...le jeu ?) peut, à ce moment là,  réellement commencer...
Pour la mise en scène, on pense tout de suite à Jackie Brown de Monsieur Trentino (vivement son remake de Faster, pussycat kill ! kill !!!!! ) où la même scène apparaissaient sous les différents point de vu des personnages bien évidemment. Surveillance n'utilise que très brièvement ce procédé car il n'est en fait qu'un grand flash back retraçant le fameux « incident » . C'est donc entrecoupé de témoignages en salle d'interrogatoire (sous l'½il de Bill Bulman qui scrute les écrans en noirs et blancs des différentes pièces où sont placés les suspects) que la vérité nous sera révéler...ou plutôt...le mensonge dont tout le monde à été la victime et qui bien sur sera fatal à ceux ne l'ayant pas démasquer...
Alors certes, le twist final peut très facilement se deviné dès les cinq premières minutes si toi public tu es vigilant à certains dialogues étranges mais là n'est pas forcément l'intérêt du film de Jennifer Lynch. Non, dans Surveillance, ce sont les personnages les stars : deux flic barrés qu'on aimerait pas rencontré mais qui nous font bien marrer (quoique...ils savent aussi nous faire flipper ces deux là), un couple très rock'n'roll de deux junkies qui dans un futur punk à la new York 1997 n'auraient eu aucun mal à s'adapter (du moins pour le look ensuite questions courages et « avoir des couilles » c'est autre chose pour le monsieur notamment ), et enfin une gentille petite famille dont la seule survivante de la « Tuerie » (non allez voir le film vous n'aurez droit à aucun Spoiler !) se trouve être...une fillette blonde, plus ou moins à l'origine du dramatique et sanglant événement...On n'en dira pas plus ! Si ce n'est les magnifiques décors naturels à la Mad Max avec ses bandes blanches ornant les kilomètres infinis de routes. On rajoute à tout cela une photo très intéressante qui nous fait vaguement pensé à celle de l'armée des morts pour le grain de l'image et les lumières parfois nauséeuses !
Au final, Mlle Lynch signe avec son deuxième long métrage un thriller efficace et unique nous plongeant au c½ur de la folie malsaine et dérangeante de l'âme humaine. Un film noir, violent, drôle et par-dessus tout réussis. Une ½uvre personnelle qui frôle le statut de « culte».

Petite précision, également présent en tête d'affiche, le génial Michael Ironside (Total Recall !) se voit malheureusement assez mal exploité (on ne néglige pas un telle acteur quoi !)...Une petite déception pour un film à voir absolument !

# Posté le mercredi 27 août 2008 17:39